Supervisez en temps réelles indicateurs environnementaux en ville

KONSTL_SQUARE_QUALITE_ENVIRONNEMENTALE

Assurez la qualité de l’airavec le service connecté Konstl App

Les capteurs connectés disposés en ville permettent de relever un certain nombre de données particulièrement importantes pour la qualité de vie des habitants, pour la prévention de catastrophes naturelles et pour le respect de l’environnement. 

 

Passez à une “ville connectée” vous permet de gagner en visibilité sur  

  • La qualité de l’air 
  • Le taux de CO2 
  • La température réelle 
  • Le bruit 
  • La sécheresse 
  • Les risques d’inondation, de verglas 

Vous avez déjà votre application pour la gestion des tickets ? Nous remontons volontiers les données issues des capteurs ainsi que les alertes vers votre outil de suivi.

La mesure journalière de la qualité de l’air est déterminante autant pour des raisons de santé qu’environnementales. L’Organisation Mondiale de la Santé dénombre 2 Millions de décès prématurés par an dû à des maladies liées à la pollution atmosphérique. L’air est dit pollué lorsque la concentration en agents chimique, biologique et particulaire est telle qu’elle impacte la santé et l’environnement. La connaissance apportée par des capteurs de qualité de l’air, permet de déterminer les actions d’amélioration à mettre en œuvre.  

Avec Konstl,entrez dans la révolution iot sereinement

Suite à l’étude de vos besoins, nos équipes mixtes de consultants et experts techniques en IoT vous accompagneront dans toutes les étapes de concrétisation de la solution qui vous correspond :
Plan de travail 1

Données cryptées
et hébergées en Suisse

Des équipes à côté
de chez vous

Votre solution 100%
personnalisée

Plan de travail 1

Données
cryptées et
hébergées
en Suisse

Des équipes
à côté de
chez vous

Votre solution
100%
personnalisée

Apleona a installé la solution Konstl

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui o »cia deserunt mollit anim id est laborum.
Découvrez les détails en téléchargeant notre guide pratique

Ces solutions konstlvous intéressent sûrement

Smart City : vers une gestion des communes plus intelligente ?

Le gaspillage d’énergie de certaines communes aux ressources modestes pousse parfois les conseils municipaux à décider de l’extinction de l’éclairage public à mi-soirée. Cependant, ce problème de gestion du bien commun touche en réalité toutes les collectivités, y compris les plus densément peuplées.
Le premier problème pour être capable de dresser un état des lieux réaliste réside principalement dans un aspect, situé en amont de la chaîne de prise de décision : la capacité de mesurer.

 

C’est pourquoi, dans une logique de gestion plus intelligente des communes, de plus en plus de villes s’emparent des progrès de l’IoT pour s’équiper d’outils ouvrant la porte à des décisions plus éclairées.
Des lampadaires aux extincteurs, en passant par la mesure de la qualité de l’air et l’analyse des temps de stationnement, la ville 2.0 est aujourd’hui une réalité grâce aux modèles de la « smart city ».

 

Mesurer et suivre en temps réel les indicateurs de qualité environnementale

 

Quand bien même la Suisse a la chance de faire appel en grande partie à sa puissance hydro-électrique pour générer son électricité, de nombreuses industries restent polluantes, impactant l’air que l’on respire. C’est d’autant plus vrai pour un pays situé en plein cœur de l’Europe de l’Ouest et devant nécessairement composer avec les politiques relatives à la qualité de l’air des nations voisines.

 

Le paradigme « smart city » et ses indicateurs

 

Aussi, afin de garantir une qualité environnementale des plus appréciables, la smart city idéale n’hésite pas à se doter d’indicateurs mesurant entre autres :

  • La teneur en oxygène de l’air;
  • La concentration en gaz issus de l’industrie pétrochimique et de sa chaîne attenante ;
  • Le taux de CO2;
  • La température;
  • Le niveau de bruit;
  • Le taux d’humidité et les écarts de sécheresse;
  • La probabilité d’inondations;
  • La fréquence d’apparition et l’épaisseur du verglas.

Si bien d’autres éléments peuvent et doivent être mesurés, analysés, contrôlés et testés suivant les problématiques de la commune considérée, la clef reste de manière générale la pertinence des facteurs de qualité environnementale choisis et surtout l’efficacité de la synergie outils/politique décisionnelle.

 

Des mesures et un suivi en temps réel pour une politique préventive efficace

 

En disposant d’outils développés sur-mesure et implémentant les modèles les plus pertinents, il devient possible de relever la présence de particules fines dans l’air, de quantifier le bruit dans des zones ciblées, de détecter les nuages de pollution et d’en recouper les informations avec les prévisions météorologiques, les informations routières et de nombreuses autres données urbanistiques.

 

Ainsi, non seulement les collectivités peuvent réaliser un état des lieux à un instant donné des différents niveaux de pollution pour ajuster la politique de circulation semaine après semaine au sein du centre-ville, par exemple, mais encore peuvent-elles prévenir les populations des retombées nocives issues de la conjugaison des pluies et de la présence de gaz toxiques dans l’air.

 

La smart city en faits : quels sont les acteurs de cette révolution ?

 

Certains prestataires sont appelés à jouer un rôle privilégié dans cette démarche, en raison de la nature de leur activité. Les interlocuteurs privilégiés des institutions sont donc à chercher du côté des :

  • Start-up technologiques fondées sur une logique d’innovation au fait des dernières avancées;
  • Fournisseurs historiques d’informations clefs pour comprendre le paysage urbain.

Pully, par exemple, a fait le choix, dès 2015, de se lancer dans l’aventure de la smart city pour mettre en place un système de mesure du trafic de plusieurs grands axes sur différentes tranches horaires au cours de la journée. Ce dispositif performant, reposant sur les données statistiques recueillies par un opérateur de téléphonie mobile choisi par le conseil municipal et mettant à disposition ses données anonymisées, a permis aux décideurs locaux de prendre une série de mesures « data-driven » concernant la pertinence de certains chantiers de grande ampleur.
Les économies réalisées ont été considérables, permettant de réallouer une partie du budget non dépensé à d’autres projets.

 

Gérer les places de stationnement

 

Permettre à une population de se déplacer, stationner et profiter des services fournis par le service urbain ne s’improvise pas. Si tous les usagers ne se retrouvent fort heureusement pas au même endroit au même moment, il peut rester difficile de prévoir l’impact de la construction d’un nouveau parking sur le désengorgement des lignes d’accès à une zone périurbaine… si l’on continue de faire appel à des méthodes classiques.
L’argent publique demeurant une question sensible, sa gestion à l’heure où les décisions les plus complexes offrent de bien meilleurs résultats lorsqu’elles bénéficient d’une logique issue du data mining doit nécessairement s’appuyer sur les outils les plus adaptés.

 

Il est donc tout naturel que les services cantonaux et communaux se dotent de technologies de smart city, bien plus adaptés aux grands défis urbains contemporains.
Mais la pertinence des prédictions et l’importance des économies qui en découlent ne sont qu’une partie des fantastiques atouts offerts par ce paradigme à ses administrateurs.

 

L’amélioration de la qualité de l’air permise par la fluidification du trafic contribue en effet à la préservation de la qualité de l’environnement et à celle de la vie des habitants d’une commune.

 

Le smart parking : éviter de tourner indéfiniment

 

L’émission de gaz en sortie de pots d’échappement lors des rondes que les usagers font à la recherche d’une place de stationnement dans les aires de surface importante est trop souvent sous-estimée, en plus de limiter la fluidité du trafic au sein desdites aires à la fois pour les véhicules entrants et sortants.

 

C’est pourquoi les solutions de smart parking se multiplient. Le principe en est simple : doter les aires de stationnement de capteurs capables de détecter les places disponibles afin d’en informer les usagers. De nombreuses informations peuvent par ailleurs être automatiquement extraites des données récoltées et traitées en temps réel pour fournir à l’aspirant stationnant une aide à la décision. Certaines de ces données peuvent aussi être conservées pour assurer le suivi de la sécurité de la zone. Le smart parking peut par exemple fournir, à un instant donné : 

  • Le nombre de places disponibles et leur emplacement respectif;
  • Le temps d’occupation de chaque place de stationnement utilisée;
  • Les informations relatives au règlement des droits de stationnement de chaque place (et donc, par déduction les possibles problèmes de dépassement de droit);

Dans les villes densément peuplées où les incivilités sont parfois difficiles à limiter, il est particulièrement efficace de faire appel à une solution smart city pour analyser les temps de stationnement et disposer des éléments nécessaires pour inciter les usagers à respecter le bien commun.

 

Optimiser les interventions des services de voirie

 

Par extension, chaque ville peut souhaiter décider du moment le plus propice pour mobiliser les services de voirie ayant pour mission d’entretenir la voie public. Tout l’avantage de la smart city est ici de fournir les éléments de décision en prenant en compte les pics de trafic par zone urbaine au cours de la journée.

 

C’est notamment ce qui a séduit la ville de Leipzig, en Allemagne, qui en retire d’ailleurs beaucoup plus de bénéfices que la simple sélection de tranches horaires idéales pour le nettoyage des rues. En effet, la solution à laquelle cette agglomération allemande a choisi de recourir repose sur un puissant algorithme de reconnaissance de forme très sophistiqué. Ce dernier est employé au quotidien par les employés missionnés par la ville pour reconnaître les éléments urbains problématiques. Par ailleurs, une interface d’analyse disponible sur une plateforme web permet aux administrateurs humains, en aval de cette démarche, de traiter les données récoltées.
Il est ainsi possible de dresser des cartes de chaleur de la ville, de s’enquérir de la topographie de différentes zones ou encore de vérifier la ou les zones nécessitant une collecte d’ordure urgente.

 

Très concrètement, l’optimisation des interventions des services de voirie de Leipzig passe par l’utilisation de solutions de smart city pour un grand nombre de tâches quotidiennes dont deux sont habituellement considérablement chronophages et onéreuses :

  • L’identification et la hiérarchisation par priorité des zones nécessitant une intervention;
  • La mise à jour rapide et facile de la cartographie disponible pour chaque zone urbaine considérée;

Ce faisant, les économies réalisées pour la ville sont conséquentes et la qualité de vie de tout un chacun grandement améliorée, ne serait-ce que grâce à une meilleure gestion de collecte des déchets.

 

Gérer les éclairages publics

 

Un autre domaine de prédilection de la smart city est la gestion des éclairages publics. Gros consommateurs d’énergie, les lampadaires d’un grand nombre de villes européenne semblent être promis à un remplacement pour une technologie LED, bien plus sobre énergétiquement. Mais les progrès qu’offre la smart city vont bien plus loin.

 

L’idée d’un éclairage intelligent a par exemple séduit la modeste ville universitaire de Lemgo qui n’a pas hésité à se transformer en laboratoire géant, avec le concours du Fraunhofer IOSB (Fraunhofer-Institut für Optronik, Systemtechnik und Bildauswertung).
C’est dans cette charmante bourgade qu’une cinquantaine de milliers de jeunes habitants au revenu parfois modeste peuvent aujourd’hui bénéficier d’une solution smart city d’éclairage public permettant des économies colossales.

 

Le gros avantage des systèmes communicants que sont les solutions d’innovation, telles que celle adoptée par Lemgo, réside dans leur capacité de contrôle de l’état du réseau de façon rapide et simple. Il est ainsi beaucoup plus évident de détecter les pannes et, surtout, de déterminer très précisément où et quand elles ont eu lieu.

 

Connaître et maîtriser les installations

 

Mettre des équipements performants à disposition des intervenants compétents dans différentes zones urbaines, c’est bien. Savoir où et quand mobiliser leurs ressources humaines lorsqu’un problème survient, c’est mieux.
Ainsi, l’assurance de trouver un extincteur dans un ERP public pour des équipes d’intervention de proximité passe nécessairement par un contrôle en temps réel de la présence et de l’état dudit extincteur. On rencontre par ailleurs le même problème pour un certain nombre de situations problématiques dont deux au moins sont d’une urgence indiscutable :

  • Les bornes hydratantes utilisées par les sapeurs-pompiers;
  • Les défibrillateurs à utiliser par les personnes habilitées dans des cas d’urgence de défaillance cardiaque.

C’est pour cette raison que certaines agglomérations voient plus grand. Certaines d’entre elles ont en effet pour ambition de connecter à la smart city des objets ordinairement isolés et pouvant s’activer au besoin, comme des extincteurs connectés. Disposés de façon judicieuse dans des endroits stratégiques, ces derniers peuvent ainsi envoyer des données en temps réel sur leur géolocalisation et leur état de fonctionnement. Ils peuvent également être programmés ou être déclenché manuellement à distance en attendant l’intervention des pompiers.
Les outils fournis par les solutions de smart city permettent donc, de manière générale, de garantir aujourd’hui une supervision des équipements communaux de façon optimale, avec une continuité dans le temps à moindre coût.

 

Suivre les activités des équipes terrain

 

La capacité de la smart city à gérer les activités de ses équipes de terrain est donc d’une efficacité impressionnante.
Les plus intéressants atouts qui se proposent à cet égard sont :

  • La digitalisation de processus;
  • La géolocalisation de matériel.

La digitalisation de processus a ceci de fantastique que la smart city permet de rendre compte en détail de la façon dont l’argent public est dépensé, afin d’assurer au mieux le bon fonctionnement de la cité. Pour ce faire, de nombreuses tâches peuvent être accomplies de façon automatique comme, par exemple :

  • La génération de rapport d’intervention personnalisable;
  • Le suivi de rappel de maintenance;
  • La génération de rapport d’état automatisable;
  • L’aide de bout en bout de la chaîne d’intervention jusqu’à l’étape de facturation.

Dans le prolongement de la logique de supervision d’équipements communaux comme les extincteurs, il est possible de connecter, de manière générale, la flotte de matériel et de véhicules et d’inclure tous les éléments de logistique dans le traitement des processus en jeu à chaque étape d’utilisation de ces ressources.

 

La smart city : un enjeu qui ne se situe plus dans le futur

 

Face à la compétitivité de certains pays comme la ville-état de Singapour, il est désarmant de constater que les communes du vieux continent persistent à se heurter aux mêmes problèmes alors que des solutions éprouvées existent d’ores et déjà.
Aussi, la prochaine étape des services cantonaux et communaux suisses est de se poser la question : « quels choix technologiques pour transformer ma ville en smart city ? ».

Nos équipes IOT sont à votre écoute

Quand souhaitez-vous être rappelé ?